Le climat des monts d’Alban est soumis aux influences atlantiques, montagnardes et méditerranéennes! I Grâce aux premières nous disposons de suffisamment d'eau pour entretenir notre écrin de verdure (1000 à 1200 mm par an), les secondes nous donnent de frais saisons avec un hiver bien marqué et parfois un peu de givre ou de neige, enfin les troisièmes nous ramènent au coeur du midi : des étés chauds, secs et des automnes très agréables.
Ce climat de "demi-montagne du sud" contribue à la grande variété des paysages au fil des saisons. Il entretient nos paysages verdoyants, nos forêts et nos inombrables petits cours d'eau.
Le relief et l'altitude font que les monts d'Alban sont toujours "un peu ventilés" : vent d'ouest, vent d'Autan, vent du nord ou simple "bise".
On n'étouffe jamais. Ce qui, avec le réchauffement climatique, est certainement un atout important pour l'avenir.
Deux cours d’eau délimitent le territoire : le Tarn au Nord, le Dadou au Sud. Ils sont alimentés par un vaste réseau capillaire de cours d’eau secondaires qui ont sculpté le relief et forment aujourd’hui un ensemble de « fonds de vallées » verdoyants et assez typiques. Un patrimoine de grande qualité et une ressource en eau encore de bonne qualité.
De très nombreuses sources apportent une infinité de point de vie. Toutefois les sols assez superficiels et l’absence de nappes profondes rendent les monts d’Alban assez vulnérables aux sécheresses.
Sont concentrées dans les vallées et sur les versants aux reliefs accidentés. Les espèces feuillues dominantes sont le chêne, le hêtre, le frêne et le châtaignier.
D’implantation récente (50 ans) les plantations de conifères (Douglas, Epicéas, Pins Laricio,) ont souvent pris le relais de terrains délaissés par l’agriculture. Leur moins bonne résistance à la sécheresse a limité leur expansiondepuis 10 ans.
Assez peu de terrains sont en friches, car l’activité agricole reste très dynamique.
Elles sont surtout concentrées sur les plateaux, moins accidentés pour la mécanisation. Les prairies et les cultures fourragères occupent la plus grande part de la surface. Elles complètent la tonnalité verte du territoire, donnant ainsi une certaine homogénéité aux monts d’Alban.
Il y a cependant une plus grande proportion de céréales à l'ouest, du côté de "l'Albigeois" et plus de pâturage côté montagne : donc pas d'uniformité, mais une infinité de nuances et même des surprises inattendues comme les vergers (pommes, poires, pêches, cerises,...) de Miolles...